BECKER, Audrey, DROCOURT, Nicolas (éd.), Ambassadeurs et ambassades


 Du survol historique que présentent les contributions à ce volume émerge la figure de l'ambassadeur, en un profil-type qui perdure à travers les siècles. L'institution conserve une permanence remarquable. Les vingt communications sont classées dans l'ordre chronologique, les sept dernières concernent le monde byzantin.




CABOURET, Bernadette, La société de l'Orient romain


 On peut choisir d'étudier l'Empire romain par le biais des événements et des grands hommes. Mais on peut aussi s'intéresser aux composantes anonymes de la société : les femmes et les hommes qui ont peuplé villes et campagnes de l'Orient romain sont présentés ici en une période particulière, l'Antiquité tardive. Tous participent à la construction d'une société et d'un système qui, issus de l'Empire romain, s'avèrent suffisamment stables pour fonder peu à peu l'Empire byzantin.




HERMANN, Pierre, Itinéraires des voies romaines de l'antiquité au moyen âge



L'Empire romain était immense, de l'Angleterre à la Syrie, de l'Allemagne au Maroc. Les légions, les marchandises, les fonctionnaires y circulaient. L'empereur devait le gérer et y faire appliquer ses ordres. Pour cela, un vaste réseau routier fut implanté, tellement dense qu'il devint un symbole de l'ère romaine. Des bornes jalonnaient les routes pour aider les voyageurs. Mais quelle vision géographique un Romain avait-il de l'empire ? Des textes de géographes et des documents appelés " itinéraires " nous sont parvenus. Leur lecture et leur analyse nous renseignent sur le fonctionnement d'un empire où les déplacements, à pied et à cheval, étaient fondamentaux.






MORRISSON, Cécile, éd. Le monde byzantin



 L'histoire et la civilisation étudiées ici correspondent à la période fondatrice de "Byzance", nom donné par les humanistes à l'Empire devenu progressivement grec et chrétien. Plus stable et plus prospère que l'Occident, l'Empire n'a jamais cessé de revendiquer son héritage romain ; en témoignent les reconquêtes par Justinien de l'Afrique sur les Vandales, de l'Italie sur les Ostrogoths et du sud de l'Espagne sur les Wisigoths. Rédigé par une équipe du Centre d'histoire et de civilisation de Byzance (CNRS-Collège de France), ce volume a pour cadre les trois premiers siècles de l'empire d'Orient, depuis la fondation de Constantinople (330) jusqu'à la fin du règne d'Héraclius (641). 

Par delà les clichés simplistes de la "décadence" et du dirigisme, apparaissent mieux les causes de la prospérité de l'Orient romain, mais aussi de son recul à partir des années 550.